Le bon air de résistance du plateau des Glières

Alain Cangina  • 7 juin 2012 abonné·es

Ah oui ! Je voulais y aller aux Glières. Je devais y aller. C’était une volonté indiscutable, un besoin qui s’imposait, une évidence à laquelle je ne pouvais me soustraire. Et lorsque le désir est vrai, lorsqu’il est juste, la vie offre son aide. Le covoiturage s’est élargi à la caravane pliante où Daniel, mon chauffeur, m’a invité. Le camping rural, au cœur d’une combe tapissée de pâquerettes, distillait l’enchantement dans ce décor magnifiquement arboré. Le ruisseau murmurait le bonheur en écho aux chants des oiseaux voletant dans ces différentes teintes de vert à faire rêver un impressionniste. Le ton, dans tous ses sens, était donné, rien ne l’a démenti. Et le soleil était de la partie. Dès l’arrivée sur le lieu du rassemblement, tour rapide des

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