Le « canard boiteux » de Jean-Pierre Jouyet

Ce 19 octobre, alors que les milieux bancaires se demandent si la Banque publique d’investissement, dont le gouvernement vient d’annoncer la création, ne va pas s’épuiser à lutter contre les plans sociaux, Jean-Pierre Elkabbach pose la question sans détour à son futur président, Jean-Pierre Jouyet : « Est-ce que la BPI devra sauver Florange ? » « La BPI aura vocation à maintenir l’activité et non pas à aider les canards boiteux » , répond ce dernier, un brin méprisant. Tollé général. De Bruxelles, François…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents