Les forçats déboutés !

Le Conseil constitutionnel valide l’absence de contrat de travail pour les personnes incarcérées, à la merci de l’administration pénitentiaire.

En 2011, près de 40 % des détenus exerçaient un emploi pour un prestataire privé ou pour la prison elle-même. À la suite des plaintes déposées par deux détenus de la maison d’arrêt de Metz, dénonçant l’absence de contrat de travail pour les personnes incarcérées, le Conseil constitutionnel a rendu son verdict : cette absence de contrat n’est pas contraire aux droits et libertés garantis par la Constitution. Les sociétés privées pourront donc toujours compter sur une main-d’œuvre extrêmement bon marché, au…
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