Les agités du dimanche

Bien loin de la défense des travailleurs, des collectifs qui n’en ont que le nom organisent avant tout un lobbying patronal et libéral.

Thierry Brun  • 10 octobre 2013 abonné·es

«O n ne fait pas la manche, on veut le dimanche », lancent une poignée de salariés de Leroy Merlin et de Castorama. Ceux de Sephora, pas plus nombreux, sont dans la rue pour travailler la nuit… On se frotte les yeux ! Car aux cris de « yes week-end », et à grand renfort de tee-shirts et de « like » sur Facebook, il aura suffi de quelques jours d’agitation médiatique organisée par un Collectif des bricoleurs du dimanche pour que le gouvernement

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Publié dans le dossier
Le temps des démagogues
Temps de lecture : 2 minutes