Free parties : l’assaut est lancé contre les sound systems
Propositions de loi, projet gouvernemental, mission sénatoriale : les free parties, rassemblements techno festifs, sont redevenues une cible politique. Une offensive qui s’inscrit dans une longue histoire de méfiance et de répression à l’égard de la fête libre.

Mise à jour le 10 avril 2026
La proposition de loi visant à renforcer la pénalisation des free parties a été adoptée par l’Assemblée nationale dans la soirée du 9 avril, par 78 voix contre 67, sur 145 votants. La version adoptée durcit nettement le dispositif. L’infraction ne vise plus seulement « l’organisation », mais le fait de contribuer « de manière directe ou indirecte à la préparation, à la mise en place ou au bon déroulement » d’un rassemblement non déclaré ou interdit. La peine retenue est de six mois de prison et l’amende a même été augmentée, passant de 5 000 à 30 000 euros.
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