Agnès Tricoire : « Il n’y a pas un seul visage du censeur »
Agnès Tricoire dénonce l’augmentation des tentatives d’interdiction d’œuvres artistiques. La plupart au nom de la « morale ».
dans l’hebdo N° 1288 Acheter ce numéro
Juriste spécialisée en propriété intellectuelle, déléguée de l’Observatoire de la liberté de création, structure interassociative née au sein de la Ligue des droits de l’homme, Agnès Tricoire a plaidé ou alerté à maintes reprises contre les volontés d’interdiction d’œuvres artistiques ou littéraires. Une forme particulièrement active aujourd’hui de retour à l’ordre moral dans le domaine culturel.
À partir de quand avez-vous vu réapparaître des tentatives de censure d’œuvres artistiques ? Et comment a été décidée la création de l’Observatoire de la liberté de création ?
Agnès Tricoire : À partir de la seconde moitié de la décennie 1990, et plus encore dans les années 2000. J’étais alors membre du comité central de
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