Le « cœur maléfique » de l’Allemagne nazie

À travers le périple de deux correspondants de guerre, la « découverte » des camps.

Olivier Doubre  • 26 février 2015 abonné·es

Au soir du 4 avril 1945, à Ohrdruf, le photographe français de l’AFP Éric Schwab, juif d’origine allemande par sa mère, est interpellé par un ex-détenu polonais tout juste libéré. Avec Meyer Levin, journaliste américain et juif d’origine lituanienne, ils suivent en jeep depuis plusieurs mois l’avancée des troupes américaines en territoire allemand. L’étrange Polonais au crâne rasé, amaigri, « les yeux fiévreux enfoncés dans les orbites », leur explique

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Idées
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