L’Europe veut la reddition de Tsipras

En lançant un ultimatum, l’Eurogroupe veut forcer Athènes à renoncer à son programme anti-austérité, pourtant approuvé par les Grecs. Le silence de la France face à ce coup de force vaut consentement.

Au choix démocratique exprimé par les Grecs le 25 janvier, les dirigeants de l’Union européenne ont finalement choisi de répondre par un… ultimatum. Une mise en demeure rejetée mardi midi par le gouvernement d’Alexis Tsipras, qui s’est dit « déterminé à honorer le mandat populaire et l’histoire de la démocratie en Europe ». « Dans l’histoire de l’UE, rien de bon n’est jamais venu d’un ultimatum », avait averti lundi soir le ministre grec de l’Économie, Yanis Varoufakis, à l’issue d’une réunion de…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.