L’Algérie ou l’équivoque gaulliste

Alain Ruscio retrace l’histoire « interminable » de l’OAS.

Denis Sieffert  • 23 avril 2015 abonné·es

C’est Jean-Jacques Susini qui l’a dit : « Le premier créateur de l’OAS », c’est de Gaulle. De la part de cet intellectuel fasciste, il ne s’agissait pas seulement d’une formule. Le sentiment de trahison éprouvé par les ultras de l’Algérie française à l’encontre de l’homme du « 18 Juin » a sans aucun doute été un facteur décisif dans l’apparition de ces trois lettres sur les murs d’Alger, en 1961. Ce n’est pas le moindre intérêt de

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Idées
Temps de lecture : 3 minutes