Urgent : cherche gauche pour autre politique !
Les incantations du PS à l’union des forces progressistes ont peu de chance d’aboutir sans un changement de cap. L’autre gauche cherche à réunir les opposants à la politique du gouvernement.
dans l’hebdo N° 1347 Acheter ce numéro

Cinq minutes chrono. Manuel Valls n’aura pas eu besoin de plus de temps pour tirer, dimanche soir, les leçons des élections départementales. Contrairement au premier tour, où dans un complet déni de réalité il avait jugé « honorables » les résultats de son camp, le Premier ministre a cette fois reconnu la victoire « incontestable » de la droite parlementaire et « un net recul » de la gauche. Tout en évitant soigneusement d’employer les mots « défaite » et « échec », quand les résultats présentent pourtant toutes les caractéristiques d’un vote sanction.
La gauche, dans son acception la plus large, perd au moins 27 départements sur les 61 qu’elle dirigeait ; peut-être 29 à l’issue de l’élection des présidents des conseils départementaux, le 2 avril. Au registre des pertes, des bastions socialistes comme les Bouches-du-Rhône, le Nord, ou les Côtes-d’Armor. Mais aussi les terres d’élection des principales figures du PS : la Corrèze (François Hollande), l’Essonne (Manuel Valls), la
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