Avignon en panne d’invention
Le festival poursuit sa route entre « in » et « off », sans se remettre en cause.
dans l’hebdo N° 1360 Acheter ce numéro

© Nathalie Kabanov
Il y a toujours des raisons d’être heureux quand on se rend au Festival d’Avignon. Dans la programmation du « in », on peut attendre beaucoup de Wycinka Holzfällen (Des arbres à abattre), que le metteur en scène polonais Krystian Lupa a adapté du récit de Thomas Bernhard. Valère Novarina sera de retour avec une nouvelle œuvre, toujours lexicalement folle, le Vivier des noms. Le directeur du festival, Olivier Py, prolixe et jamais dans l’ombre, présente deux de ses créations : sa version du Roi Lear, de Shakespeare, et une version espagnole de Vers la joie, qu’il a tirée de son roman l’Excelsior. Isabelle Huppert devrait effaroucher les fantômes
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