Au nom de la « guerre »

François Hollande veut inscrire dans le droit des mesures portées jusqu’ici par la droite, voire l’extrême droite. Ce virage sécuritaire, qu’il justifie par les circonstances, rencontre encore peu d’opposition.

Une « Marseillaise » entonnée par 925 députés et sénateurs, le président de la République et ses ministres. C’est l’image d’unité nationale que voulait donner l’exécutif en convoquant les parlementaires en Congrès à Versailles, moins de trois jours après les attentats les plus meurtriers de notre histoire. Objectif atteint donc. Mais au prix de quatre virages politiques de François Hollande. Le premier est institutionnel. Il est exceptionnel que le chef de l’État s’adresse à la représentation nationale.…
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