Dossier : Public-privé : La guerre de l’eau

Gestion de l’eau : Les courants contraires du PCF

Plusieurs communes d’Île-de-France pourraient basculer vers le public. Mais les équilibres anciens sont difficiles à faire bouger.

L’attribution du marché de l’eau potable a toujours généré des relations troubles entre les élus locaux et les multinationales. Avec le vent nouveau qui souffle sur ce débat depuis une dizaine d’années, le Parti communiste se trouve face à un devoir d’inventaire. En particulier parce qu’il est majoritaire dans des territoires clés de la guerre du Grand Paris de l’eau. Officiellement, le parti défend le service public de l’eau, « un besoin, un droit, un combat », et appelle à rompre la « symbiose parasitaire [des multinationales] avec les collectivités » en négociant au plus serré les contrats ou en reprenant l’eau en régie publique partout où c’est possible. « Nous sommes bien reçus lorsque nous nous adressons aux élus locaux sur ces questions, observe Joël Josso, membre de la Coordination Eau Île-de-France et élu PCF-Front de gauche en Val-de-Marne. C’est plus difficile lorsqu’il faut prendre des décisions concrètes. »

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