Quel bilan pour les politiques migratoires ?

La Cimade propose un état des lieux concernant l'accueil des personnes étrangères en France et en Europe, et souhaite interpeller l'opinion publique sur la répression et les discriminations dont celles-ci sont victimes.

Lorsque le sujet est abordé par les candidats, c’est souvent sous un angle sécuritaire. Trois semaines avant le premier tour de la présidentielle, la Cimade dresse son état des lieux sur les politiques migratoires.

En 2012, l’association « a voulu être proactive, en essayant d’influencer directement les candidats », explique son secrétaire général, Jean-Claude Mas, lors d’une conférence de presse tenue jeudi 30 mars. Mais après le très décevant quinquennat de François Hollande, elle a « souhaité cette année [s'] adresser à l’opinion publique en l’alertant des dérives sécuritaires actuelles ».

Pour « questionner leurs logiques répressives, stigmatisantes ou discriminatoires », le document se divise en cinq chapitres : « Contrôler et punir », « Sous-traiter et déléguer », « Trier pour exclure », « Discriminer et accorder des droits au rabais », et « Ajouter de la violence à la violence ».

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