Turquie : La répression s’aggrave

Cet article est en accès libre. Politis ne vit que par ses lecteurs, en kiosque, sur abonnement papier et internet, c’est la seule garantie d’une information véritablement indépendante. Pour rester fidèle à ses valeurs, votre journal a fait le choix de ne pas prendre de publicité sur son site internet. Ce choix a un coût, aussi, pour contribuer et soutenir notre indépendance, achetez Politis, abonnez-vous.


Recep Tayyip Erdogan se sent visiblement en position de force depuis sa victoire au référendum du 16 avril dernier renforçant ses pouvoirs. Le 26 avril, le régime a fait arrêter un millier de personnes et suspendu plus de 9 100 policiers. Trois jours plus tard, le gouvernement a de nouveau révoqué près de 4 000 fonctionnaires (dont un millier d’employés du ministère de la Justice, un millier de l’armée et 500 universitaires) et bloqué l’accès à l’encyclopédie en ligne Wikipédia, jugeant que la Turquie y était mal présentée dans certains articles. Enfin, il a interdit par décret les émissions TV de rencontres amoureuses. Celles-ci, selon un ministre, dégraderaient « l’institution de la famille et lui retirent sa noblesse et sa sainteté »…


Haut de page

Voir aussi

Articles récents