Benoît Hamon lance son mouvement du 1er juillet

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Partira, partira pas ? Après sa victoire à la primaire, puis son échec à la présidentielle, Benoît Hamon se tâte pour savoir s’il reste, ou non, au PS. Et il pourrait hésiter encore longtemps puisque le congrès, où sera décidé qui de l’aile gauche ou du « marais » centriste, aura la mainmise sur le parti, a été reporté au printemps 2018… 

En attendant, l’ancien député de Trappes (battu aux législatives) lance son propre mouvement. Il sera baptisé « Le mouvement du 1er juillet », date à laquelle il l’inaugure, sur la pelouse Reuilly, à Paris. Au menu de cette journée de samedi, que l’ex-candidat clôturera à la tribune, les trois thèmes qui avaient fait décoller sa campagne à la primaire : la transition écologique, le rapport au travail et la question démocratique. 

Celui qui se dit désormais « écosocialiste » aura néanmoins peut-être plus de mal que prévu à créer un mouvement rouge-rose-vert. Empêtrés eux aussi dans leurs dissensions internes, le PCF et EELV ne seront pas aux côtés de Benoît Hamon, samedi. Certes, Yannick Jadot a annoncé qu’il répondra présent, et Cécile Duflot pourrait aussi être de la partie. Mais le secrétaire national d’EELV, David Cormand, a décliné l’invitation car « Benoît Hamon ne sortant pas du PS, son mouvement n’incarne pas la recomposition ». À bon entendeur…


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