Affaire Ramadan : les amalgames de « Marianne »

Caroline Fourest et Martine Gozlan exploitent grossièrement les accusations de viol contre l'islamologue pour tenter de salir ceux qui ont figuré un jour sur la même tribune ou dans la même salle que lui.

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On sait l’hebdomadaire Marianne pas très regardant sur les principes. Tout le monde se souvient de l’enquête de Laurent Mauduit, de Mediapart, qui avait révélé le financement d’une campagne de publicité du journal par le producteur d’un film de BHL, et ce en échange d’une promotion appuyée dudit film. 

Dans un autre registre, mais avec la même conception « éthique », ce sont, cette semaine, Caroline Fourest et Martine Gozlan qui exploitent grossièrement l’affaire Ramadan pour tenter de salir ceux qui ont figuré un jour sur la même tribune ou dans la même salle que l’islamologue aujourd’hui accusé de viols. Imagine-t-on un tel procédé utilisé après l’affaire DSK à l’encontre de tous ceux qui ont été amenés à côtoyer professionnellement ou politiquement l’ancien directeur du FMI ? 

Un mot encore : non, Martine Gozlan, Ramadan n’est pas « salafiste ». Quoi que l’on pense du personnage, il n’est pas interdit d’avoir un minimum de rigueur intellectuelle et d’honnêteté.


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