Le souffle de la colère

Baptiste Amann entremêle un conflit local d’aujourd’hui avec des scènes de la Commune de Paris pour célébrer l’esprit de révolte.

Baptiste Amann est un jeune auteur qui a du souffle. Sous le titre Des territoires, il a mis en chantier une trilogie, dont le premier volet (Nous sifflerons la Marseillaise…) a déjà été joué, dont la deuxième partie (…D’une prison l’autre…) vient d’être créée et dont on ne devrait pas trop attendre la conclusion (Et tout sera pardonné). Sa compagnie, le Soleil bleu/Pépinière, travaille d’arrache-pied, et pas mal de structures, des éditions Théâtre ouvert au Festival d’automne, soutiennent l’aventure.

Dans cette série, un groupe d’humains d’aujourd’hui cohabite avec des figures du passé, tandis qu’en filigrane tournent et retournent les idées de révolution et d’insurrection. Le lieu central est une banlieue mal-aimée. Le groupe, quatre frères et une sœur, se retrouve à l’enterrement de ses parents. Les figures historiques changent à chaque épisode, mais elles surgissent soudain, de façon explosive, pour contester un présent qui se moque des pauvres et des exploités.

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