Au Larzac, ça a marché…

Pour gérer l’après-Notre-Dame-des-Landes, pourquoi ne pas s’inspirer de l’heureux précédent de 1981 ?

Quand, le 3 juin 1981, quelques semaines après son élection, François Mitterrand annule le projet de camp militaire du Larzac lors d’un Conseil des ministres, nulle force de l’ordre ne stationne autour du territoire contesté. Et aucun politique de gauche ne disserte sur une différence de traitement à réserver aux paysans du plateau – rebelles depuis dix ans – et à ceux venus les rejoindre, occupant des fermes abandonnées pour relancer l’élevage ou l’agriculture. Il ne restait plus aux « résistants »,…

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