Un armement policier unique en Europe

Le nombre important de blessés pendant les manifestations s’explique en partie par l’usage des armes dites « non létales », dans des conditions souvent contraires aux règles de déontologie.

Près de 2 000 blessés à la date du 2 janvier, selon le journaliste David Dufresne, qui recense les violences policières lors des manifestations des gilets jaunes (lire ici). Amnesty International avait recensé 1 407 blessés le 17 décembre 2018 depuis la première manifestation, un mois avant. Les cas les plus graves – 82 recensés à ce jour et 78 dossiers transmis par la justice à l’Inspection générale de la police nationale – concernent des yeux crevés, surtout par des lanceurs de balles de défense (LBD)…

Il reste 94% de l'article à lire.

   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents