L’électro, une musique classique

La Philharmonie de Paris retrace l’avènement des musiques électroniques. Longtemps décrié, ce genre fut aussi la bande-son d’un mouvement contestataire.

Olivier Doubre  • 23 avril 2019 abonné·es
L’électro, une musique classique
©photo : Une rave party au Village underground, à Londres, en septembre 2013. crédit : Dan Kitwood/Getty Images/AFP

Fin des années 1950. Un gros magnétophone tel qu’il n’en existe plus aujourd’hui mais qui était alors légion à l’ORTF. Un bout de bande magnétique court devant la tête de lecture et s’enroule autour d’un pieu dressé en marge de l’appareil, répétant à l’infini une séquence musicale. Ce dispositif artisanal, si simple en apparence, porte en soi la naissance d’un style musical, inclus d’abord dans ce qui prend le nom de musique « concrète » avant d’être appelé « musique électronique ». Ses concepteurs : ­Olivier Messiaen, le « grand-père », puis Pierre Schaeffer, Karlheinz Stock­hausen, François Bayle, Pierre Henry. Viendront ensuite Jean-Michel Jarre ou Brian Eno, passeurs vers la pop

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Musique
Temps de lecture : 4 minutes