En Guyane, éducation option coloniale

Dix mille Amérindiens vivent sur ce territoire français, dont la moitié en Amazonie. Dans la forêt, les programmes scolaires sont strictement les mêmes qu’en métropole, et les enfants sont douloureusement coupés de leur culture.

Entourer l’image qui correspond au mot « hiver ». Plutôt facile, cet exercice de l’évaluation nationale que tout élève doit passer en début de CE1. Beaucoup plus compliqué lorsque l’élève ne connaît que deux saisons : la saison sèche et la saison des pluies. C’est le cas des enfants amérindiens wayana, teko et wayãpi, qui vivent au cœur de l’Amazonie guyanaise. Depuis les communes dites « isolées », il faut plus d’une journée de pirogue, de taxi collectif, voire d’avion au-dessus de la canopée équatoriale…

Il reste 95% de l'article à lire.

   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notfications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.