17 octobre 1961, une honte française
Plusieurs ouvrages reviennent sur ce crime et le difficile travail historique pour en raviver la mémoire longtemps enfouie.
dans l’hebdo N° 1676 Acheter ce numéro

© UPI/AFP
Il aura fallu attendre soixante ans pour que la République reconnaisse ce « crime » du bout des lèvres, sans jamais nommer ceux qui l’ont véritablement perpétré : les agents de la police parisienne, sous les ordres du préfet Maurice Papon. Celui qui, dit-on, a observé des fenêtres de son bureau ses troupes massacrer des Algériens à coups de schlague dans la cour de la préfecture, avant de traverser le quai en portant les corps pour les balancer dans la Seine. Certes, Emmanuel Macron s’est rendu au pont de Bezons, où des Algériens furent
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter quotidienne :
Pour aller plus loin…
« Pour la Maison Blanche, la guerre devient un jeu qui tourne en dérision la mort de l’ennemi »
Trahison d’un État protecteur : anatomie d’un ressentiment
Marine Tondelier : « Ce n’est pas parce qu’on a subi des revers électoraux qu’on va baisser les bras »