« Les Étoiles » de Simon Falguières : de chair et de papier

Le metteur en scène continue de déployer son vaste univers à la croisée du conte, du réel et de l’épopée. Autour d’un poète en quête de ses mots, ce théâtre fait merveille.

Anaïs Heluin  • 18 janvier 2023 abonné·es
« Les Étoiles » de Simon Falguières : de chair et de papier
© Simon Gosselin

Le monde de Simon Falguières est à géométrie variable. Avant de présenter au dernier Festival d’Avignon un Nid de cendres de douze heures, il en jouait à Paris au Théâtre de la Tempête une version de six heures. Il en a aussi récemment créé une mouture très courte, d’une heure à peine, que ses douze comédiens interprètent partout, façon théâtre de tréteaux.

Les Étoiles, avec lequel il retrouve la Tempête, a tout pour connaître le même sort. D’abord, il présente une structure similaire. Deux univers s’y côtoient, peuplés de très nombreux personnages dont les vies se déroulent tantôt en parallèle, tantôt dans une porosité que seule permet

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Théâtre
Temps de lecture : 2 minutes