Quand les cantines ont le ventre creux

Depuis deux ans, la hausse des prix des matières premières compromet le financement de la restauration collective, et touche de plein fouet les enfants des familles précaires.

Hugo Boursier  • 22 novembre 2023 abonné·es
Quand les cantines ont le ventre creux
Pour beaucoup d’enfants, le déjeuner pris à la cantine est le premier repas de la journée.
© JEAN-PHILIPPE KSIAZEK / AFP

Franchir le portail de l’école et avoir le ventre qui gargouille. En sortir et se dire qu’après le déjeuner, copieux, avec les camarades de classe, le repas du soir en famille n’aura pas la même opulence, faute de moyens du ou des parents et en raison des prix qui ont explosé dans les supermarchés. Car si les salaires bougent peu, voire pas du tout, le montant du ticket de caisse bat des records. Depuis la hausse des prix des matières premières et de l’énergie liée à la guerre en Ukraine, la question de la faim a fait son retour dans les établissements scolaires. Si elle n’est pas nouvelle, les crises

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter quotidienne :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Société
Publié dans le dossier
Manger à sa faim
Temps de lecture : 8 minutes

Pour aller plus loin…