Canicule : « Les gens s’en foutent que les livreurs souffrent de la chaleur »
Leur santé physique et psychique était déjà détériorée, cet épisode caniculaire a abîmé encore un peu plus les livreurs de repas à domicile. Des hommes très souvent immigrés, précaires et obligés de travailler jusqu’à l’épuisement sans aucun droit.

« Réveille-toi Abou ! » Dans un canapé de la Maison de coursiers de Paris, Abou sursaute et réajuste ses lunettes de soleil noires. Le livreur de 28 ans s’est endormi assis, les bras croisés et la tête penchée en avant. « Je suis très fatigué, mon
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter quotidienne :
Pour aller plus loin…
« Dire que les ultra-riches détruisent la planète n’est pas du tout caricatural »
« Il fera plus chaud demain »
Un an après, le siège du journaliste Christophe Gleizes reste vide