École : la colère est dans la rue

Dans l’Éducation nationale, une grève pour « être respectés »
Reportage 2 février 2024

Dans l’Éducation nationale, une grève pour « être respectés »

Plus de 6 000 personnes ont exprimé leur colère et leur attachement à l’école publique le 1er février, à Paris. Enseignants, personnels de direction et assistantes sociales dénoncent « le mépris » de la ministre de l’Éducation et les réformes de « tri social » qui s’annoncent. Au niveau national, près d’un enseignant sur 5 était en grève.
Par Malika Butzbach
« Les personnels de l’Éducation nationale se sont sentis méprisés et insultés »
Carte blanche 31 janvier 2024

« Les personnels de l’Éducation nationale se sont sentis méprisés et insultés »

Laura, enseignante à l’école Littré, revient sur les coulisses de la visite de la ministre Oudéa-Castéra.
« L’Éducation nationale est la plus grande enseigne de bricolage du pays »
Éducation 7 septembre 2023

« L’Éducation nationale est la plus grande enseigne de bricolage du pays »

Pari réussi pour le gouvernement. La polémique de l’abaya et du qamis a étouffé une sombre réalité en ce début d’année scolaire : de nombreux élèves ont effectué leur rentrée sans professeurs.
Par Tristan Dereuddre
Contre l’école du tri social
Tribune 6 septembre 2023

Contre l’école du tri social

TRIBUNE. Une trentaine de personnalités s’érigent contre la vision de l’école défendue par Emmanuel Macron, « qui cherche à ajuster, le plus tôt possible, le profil scolaire des enfants à la demande du marché ».
Par Collectif
Prof : changer le métier pour ne plus avoir à changer de métier
Vocation 30 juin 2023

Prof : changer le métier pour ne plus avoir à changer de métier

Dévalorisée, sous-payée, mise sous pression et finalement désertée : la profession d’enseignant a besoin d’une refondation, pas d’un « pacte » macronien.
Par Laurence De Cock
Non à l’instrumentalisation de l’enseignement professionnel
Enseignement 10 mai 2023

Non à l’instrumentalisation de l’enseignement professionnel

TRIBUNE. Pour tourner la page catastrophique des retraites, Emmanuel Macron avait besoin d’un « coup politique » : ce sera la réforme du lycée professionnel et le paiement des stages par l’État. Une profonde régression, dénoncée dans une tribune.
Par Collectif