« Dénoncer l’arbitraire colonial »

José Bové
est parti en Nouvelle-Calédonie soutenir, durant la campagne législative, les candidats de l’USTKE, qui luttent pour l’indépendance de la Kanaky. Il explique ses liens avec ce mouvement social et politique,
ainsi que les enjeux locaux.

Clotilde Monteiro  • 7 juin 2007 abonné·es

Pourquoi avez-vous décidé de vous inviter dans la campagne des législatives en Nouvelle-Calédonie ?

José Bové : Je suis venu ici en tant qu'ami. J'ai décidé de soutenir les deux candidats de l'USTKE [^2] aux législatives, Louis Kotra Uregéi, pour la première circonscription, et François-Xavier Apok, pour la deuxième, puisque j'ai réalisé ici, à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle, des scores honorables. Je suis arrivé en troisième position dans le Nord, en deuxième position dans les îles, où j'étais ex-aequo avec Nicolas Sarkozy, et en tête à Belep, la commune la plus au nord du territoire, avec 46,8 % des voix. Il m'a donc semblé naturel de me

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter quotidienne :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)

Pour aller plus loin…

« Le PS doit retrouver une colonne vertébrale pour peser à gauche »
Entretien 3 avril 2026 abonné·es

« Le PS doit retrouver une colonne vertébrale pour peser à gauche »

Poitiers, Vaulx-en-Velin, Bègles… Trois gauches, trois défaites. Dans ce dossier spécial, les candidats perdants analysent leur échec et en tirent les leçons. Ici, la socialiste et maire sortante Hélène Geoffroy critique la stratégie d’opposition de la France insoumise, et regrette que le PS n’ait « rien produit » dans l’opposition face à Emmanuel Macron.
Par Alix Garcia
« On a été pris au piège de tirs croisés entre Place publique, le PS et LFI »
Entretien 3 avril 2026 abonné·es

« On a été pris au piège de tirs croisés entre Place publique, le PS et LFI »

Poitiers, Vaulx-en-Velin, Bègles… Trois gauches, trois défaites. Dans ce dossier spécial, les candidats perdants analysent leur échec et en tirent les leçons. Ici, Léonore Moncond’Huy, maire écologiste élue en 2020, critique le climat de division à gauche.
Par Vanina Delmas et Lucas Sarafian
La gauche sur le divan : trois défaites, une impasse
Parti pris 3 avril 2026

La gauche sur le divan : trois défaites, une impasse

À un an de la présidentielle, la gauche donne le spectacle paradoxal d’un camp qui analyse ses défaites en ordre dispersé. Insoumis, écologistes, socialistes : chacun raconte son échec, pointe les fautes des autres, et défend sa ligne sans jamais vraiment trancher la question centrale : comment gagner ensemble ?
Par Pierre Jacquemain
« On passe plus de temps à taper sur le PS que sur la droite et l’extrême droite »
Entretien 2 avril 2026 abonné·es

« On passe plus de temps à taper sur le PS que sur la droite et l’extrême droite »

Poitiers, Vaulx-en-Velin, Bègles… Trois gauches, trois défaites. Dans ce dossier spécial, les candidats perdants analysent leur échec et en tirent les leçons. Ici, Loïc Prud’homme, député insoumis de Gironde et candidat à Bègles, prend ses distances avec son mouvement.
Par Lucas Sarafian