Il n’y a pas que Daech et Assad
Le régime est au moins autant menacé par l’avancée de la coalition des rebelles à l’ouest du pays que par les percées du groupe jihadiste dans les zones déseriques.
dans l’hebdo N° 1355 Acheter ce numéro

La conquête de Palmyre par Daech a eu pour effet de centrer l’attention internationale sur la menace que font à présent peser les jihadistes sur Damas. La facilité avec laquelle les troupes d’Al-Baghdadi ont pu traverser le désert syrien sur plus de 200 kilomètres sans être attaquées par l’aviation de Bachar Al-Assad a peut-être aussi permis de prendre conscience du double jeu du régime.
Depuis deux ans, comme le répète inlassablement Jean-Pierre Filiu (voir Politis n° 1354), l’armée loyaliste épargne soigneusement Daech pour concentrer ses coups sur les autres courants de la rébellion. En laissant faire la prise de Palmyre, quitte à sacrifier plusieurs centaines de ses soldats, Bachar
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