Mélenchon garde son optimisme
En visite à Toulouse, où le PG tenait son « Remue-méninges », le candidat de la « France insoumise » a affiché sa décontraction et veut croire que le social peut revenir dans la campagne.
dans l’hebdo N° 1417 Acheter ce numéro

En nous recevant dans une salle vide de l’université Jean-Jaurès, à Toulouse, là où le Parti de gauche (PG) tenait son « Remue-méninges », Jean-Luc Mélenchon affiche d’emblée sa décontraction. « Je n’ai pas la pression que j’avais les autres années, quand je devais m’inquiéter du bon déroulement de ce rendez-vous », explique-t-il. Retiré de la direction du parti, dont il est « un des fondateurs » et avec lequel il garde « un lien affectif très fort », il se dit satisfait de voir Éric Coquerel, Danièle Simonnet et ses autres dirigeants « arriver à vivre sans moi ». « Cet après-midi, je vais pouvoir aller au fond de la salle, comme j’en rêve, écouter Roger Martelli et Chantal Mouffe », glisse-t-il. Leur débat porte sur la nécessité (ou non) de construire un populisme de gauche. Ce sera le seul auquel il assistera. Comme tout candidat à la présidentielle, son agenda est serré.
Arrivé la veille au soir pour dîner au milieu