Vél’ d’Hiv' : mais qui a bien pu faire ça ?

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Marine Le Pen, gaullo-mitterrandienne ? Sans doute, si l’on en croit sa déclaration, dimanche 9 avril, sur la rafle du Vél’ d’Hiv’ : « La France n’est pas responsable » de cette opération menée, en juillet 1942, par 4 500 policiers parisiens et les chauffeurs – bien français – des autobus de la RATP. La présidente du FN a repris là l’antienne de l’après-guerre selon laquelle « Vichy, ce n’était pas la France », qui a eu cours jusqu’au discours de Jacques Chirac de 1995, reconnaissant (enfin) la responsabilité de la nation dans la déportation des juifs de France. Marine Le Pen a ajouté : « S’il y a des responsables, c’est ceux qui étaient au pouvoir à l’époque. »


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