Poor lonesome cow-boy

Jean-Michel Espitallier redonne vie à un grand-père qu’il n’a pas connu, émigré aux États-Unis au début du XXe siècle avant de revenir dans ses Hautes-Alpes natales.

Christophe Kantcheff  • 4 mars 2020 abonné·es
Poor lonesome cow-boy
© ANNA ASSOULINE

Cow-boy. Ce mot apposé sur la couverture d’un livre et toute une mythologie surgit ! Avec en outre et en surimpression la représentation familière d’un homme juché sur un cheval, chapeau mou sur la tête, colt sur le côté et jambières en cuir. Jean-Michel Espitallier attise les images a priori, celles de la conquête de l’Ouest et des westerns. Mais le texte qu’il délivre aujourd’hui, après l’inoubliable La Première Année (Inculte, 2018), vient chahuter cette mythologie, en jouer, s’y opposer, peut-être en distiller une autre.

Cow-boy est un récit qui se déroule au tout début du XXe siècle, peu après l’année 1900. Une histoire d’aller et retour entre la France et la Californie. C’est aussi

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Littérature
Temps de lecture : 4 minutes