Coquin cocasse
Michel Tyszblat expose à Lyon ses toiles
et aquarelles récentes. Du ludique courtisant
les équilibres. Foutrement malicieux.
dans l’hebdo N° 941 Acheter ce numéro
Ça a débuté comme ça. Par des allures de quincaillerie pigmentée. Un magasin pittoresque gavé d'objets hétéroclites. Un mariage de la carpe et du lapin. Michel Tyszblat se fait d'abord mécano, ou tourneur fraiseur qui aurait mal tourné, avec un plein paquet figuratif de pièces détachées extirpées d'un garage, d'un appentis débridé, foisonnant. Puis l'artiste finit par ranger ses jouets. Sans quitter l'émotion. Il figure, lisse,
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter quotidienne :
Pour aller plus loin…
« Les Matins merveilleux », embrasser l’aube
« Fjord », entre le bien et le mal
Jazz : battre le rappel des oubliés