Des massacres très politiques

Après les violences ethniques meurtrières déclenchées par la réélection contestable du président Kibaki, le Kenya semble menacé d’un recul démocratique plus que d’une dérive à la rwandaise.

Plus de 250 000 déplacés, au moins 600 personnes massacrées, par balle, à la machette, voire brûlées vives, comme dans cette église de la ville d'Edoret dans l'ouest du pays, des bâtiments et des voitures incendiées, des viols, des pillages... Toute la semaine dernière, le Kenya, particulièrement dans la vallée du Rift, a connu des violences prenant pour cible l'ethnie kikuyu, dont est membre le président Mwai Kibaki. Un supporter du candidat Odinga proteste contre l’élection de Kibaki, le 3 janvier, à…
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