Étude de ka

Jacques Schwarz-Bart présente une fusion réussie de jazz et de musiques guadeloupéennes.

Denis Constant-Martin  • 17 janvier 2008 abonné·es

Pendant longtemps, le gwo-ka, musique pour tambours, voix et danseurs, demeura reclus dans les campagnes de la Guadeloupe, méprisé, voire craint par les urbains, à qui il rappelait le temps de l'esclavage mais aussi l'esprit de fronde qui pousse à dire en chantant, à agir en mimant la révolte

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Culture
Temps de lecture : 2 minutes