L’avenir n’est plus ce qu’il était…

Experts néolibéraux, scientistes ou prophètes sectaires, ils ont tous en commun de nous enseigner le fatalisme et la résignation. S’inventer un autre avenir est donc un acte de liberté. Un grand dossier d’été à lire dans notre rubrique **Société** .

Denis Sieffert  • 24 juillet 2008 abonné·es
L’avenir  n’est plus ce qu’il était…

L'avenir n’est-il plus qu’un bon souvenir ? ­L’avenir prévisible s’entend. L’avenir radieux du « toujours plus » et du « toujours mieux ». La question pourrait ­n’être que plaisante. Mais elle n’est pas que cela. Et c’est même l’un des problèmes politiques majeurs de notre époque. Le fil de l’histoire, celui d’Hegel et de Marx, a été rompu. En France, nous datons cette rupture du milieu des années 1970, avec la fin de ce que Jean Fourastié avait appelé « les Trente Glorieuses ». Elle coïncide avec l’avènement de l’écologie.

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Société
Temps de lecture : 6 minutes