Le Cap du jazz

Un quartet sud-africain interprète les traditions du carnaval du nouvel an.

Le 1er janvier, au Cap, des milliers d’habitants des faubourgs pauvres, parés de costumes brillants et colorés, convergent vers le centre-ville et paradent au son des tambours ghoema et des banjos. Ils représentent des Klopse (clubs) qui participent au carnaval du nouvel an. Cette fête a des origines lointaines, elle met en pleine lumière le cosmopolitisme du Cap, où se mêlent héritiers de colons européens, Africains noirs et descendants d’esclaves venus d’Asie, de Madagascar et d’Afrique. À ces sources…
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