Il va se calmer, oui ?

Philippe Rey, le préfet des Pyrénées-Atlantiques, accumule les atteintes à la démocratie.

Jean Sébastien Mora  • 14 janvier 2010 abonné·es

Et un désaveu de plus. Au dernier jour de l’année 2009, la cour administrative d’appel de Bordeaux rejette le recours du préfet des Pyrénées-Atlantiques, Philippe Rey, qui refusait au Collectif des associations de défense de l’environnement (Cade) l’agrément « Protection de l’environnement ». L’État devra verser 1 500 euros

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter quotidienne :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Temps de lecture : 2 minutes