Régression sociale
dans l’hebdo N° 1107 Acheter ce numéro
On connaît le mot de Woody Allen : « La dictature, c’est ferme ta gueule, alors que la démocratie, c’est cause toujours ! » Il résume admirablement la façon dont le gouvernement a conduit cette affaire de « retraites ». Si l’on est très optimiste, on peut à la rigueur en voir le côté positif : nous sommes décidément en démocratie ! Du moins ce qu’on nomme ainsi dans nos régions. L’autre leçon de ce tortueux feuilleton est moins plaisante : l’opinion a été baladée pendant trois mois, et de débat, il n’y eut point. Le gouvernement avait d’emblée décidé que l’on agirait sur les deux variables les plus défavorables aux salariés : l’âge légal de la retraite et la durée de cotisation. Ce qui n’est guère étonnant puisque ce n’est pas affaire d’idées mais
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter quotidienne :
Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.
Pour aller plus loin…
Ce que le football nous dit du monde
Marine Le Pen : une justice sous influence des sondages
Parler de l’antisémitisme, oui, mais peut-être pas avec n’importe qui