Ah les filles, ah les filles !

Paul Pavlowitch  • 8 juillet 2010 abonné·es

L’autre dimanche mes filles sont arrivées en voiture avec les gosses. Elles sont toutes les deux divorcées et elles travaillent. Personnellement j’ai pu faire ce que j’aimais – ce qui n’est pas sérieux –, et jamais je n’ai divorcé car toujours ma femme m’a séduit. Pour mes filles c’est différent. L’une a un amant, l’autre un nouveau mari. Après six cents kilomètres d’autoroute, elles étaient épuisées, pas les garçons. Ils hurlaient « Papou ! Papou ! ». Mon nom est Papou. Ils m’appellent comme ça. Je repliai le numéro de week-end du journal du soir et allai les aider à vider la bagnole. Mes filles sont des mamans au parfum. Quand on a des garçons, c’est indispensable. Elles savent monter les robots télécommandés autant que les dragons livrés en morceaux, pires que des puzzles. Leurs nouveaux mari et compagnon sont

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