Sacre et massacres de l’empereur

Emmanuel Blanchard revient sur le couronnement
de Bokassa, événement grotesque favorisé
par l’Élysée.

Plus que des paillettes. Bicorne, épaulettes, sceptre serti de diamants, cape d’hermine piquée d’abeilles en or. Une couronne surmontée d’un globe de lapis-lazuli où figure la ville de Bangui. Un trône culminant à trois mètres avec quatre mètres d’envergure. Une valse composée pour l’occasion. Chevaux, carrosses, costumes d’apparat. « De la génération de dictateurs , prévient d’emblée le réalisateur, Emmanuel Blanchard, aucun n’avait poussé la mégalomanie à ce point. » Ce 4 décembre 1977 est en effet une…
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