Faut-il vraiment changer d’heure ?

À quoi sert-il d’avancer nos montres d’une heure
en mars et de faire l’inverse en octobre ? À rien, estime Éléonore Gabarain, sinon à nuire à notre santé.
C’est très utile pour le réseau électrique, rétorque Éric Vidalenc.

Le changement d’heure, c’est-à-dire l’avancement d’une heure de fin mars à fin octobre, entraîne des préjudices et des coûts inadmissibles en ces temps de crise : il diminue le temps du sommeil quotidien car, en retardant l’arrivée de l’obscurité, il bloque une heure de plus la sécrétion de la mélatonine, notre hormone du sommeil. Les effets du « jet-lag » (syndrome du décalage horaire), souvent confondu avec l’heure d’été, ne sont pas comparables. La fatigue causée par le changement d’heure pénalise le…
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