Ni putes ni soumises : la faillite morale

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Le lancement de Ni putes ni soumises en 2003 semblait plus appartenir à une opération de communication qu’à l’histoire du monde associatif. Huit ans plus tard, et alors que « NPNS » renouvelle sa direction, le bilan confirme cette impression : scandales et conflits à répétition en interne, départ de la fondatrice, Fadela Amara, pour rejoindre le gouvernement de Nicolas Sarkozy, grasse subvention ministérielle… Avec, dans la dénonciation, un ciblage exclusif et suspect : le jeune Arabe… C’est peu dire que l’association souffre d’un profond discrédit moral.


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