Le bon air de résistance du plateau des Glières

Alain Cangina  • 7 juin 2012 abonné·es

Ah oui ! Je voulais y aller aux Glières. Je devais y aller. C’était une volonté indiscutable, un besoin qui s’imposait, une évidence à laquelle je ne pouvais me soustraire. Et lorsque le désir est vrai, lorsqu’il est juste, la vie offre son aide. Le covoiturage s’est élargi à la caravane pliante où Daniel, mon chauffeur, m’a invité. Le camping rural, au cœur d’une combe tapissée de pâquerettes, distillait

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Temps de lecture : 4 minutes