Josiane854 vous a envoyé un coup de cœur

Je ne leur pardonnerai jamais. Comme Aimé Jacquet, au soir d’un certain 12 juillet, à l’endroit de quelques plumitifs d’un journal sportif qui l’avaient moqué, avant l’orgasme final et libérateur d’une victoire sur la Seleçao. Escouade en mode mineur, composée ce soir-là de Brésiliennes plus que de Brésiliens. Une tuerie, cette finale, s’était enflammé le regretté Thierry Roland. Mais ça, c’était avant. Alors, pourquoi ce rapprochement osé entre ma situation de nouveau célibat et la compétition…
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