Rythmes scolaires : pourquoi ça coince ?

La réorganisation des journées de travail des enfants occulte le débat plus général sur la refondation de l’école, et sa mise en oeuvre fait polémique. Explications.

Ingrid Merckx  • 17 janvier 2013 abonné·es

Première bizarrerie : la mesure la plus discutée de la loi sur la refondation de l’école n’a pas de valeur législative. En effet, pour la réforme des rythmes scolaires, un décret suffit. Son détail ne se trouve d’ailleurs pas dans le texte qui sera présenté par Vincent Peillon en conseil des ministres le 23 janvier, mais dans le rapport qui lui est annexé. Ce qui ne l’a pas empêché de venir occulter le débat plus général sur la refondation de l’école. Motif : cette réforme n’implique pas seulement la communauté éducative et les parents, mais aussi les communes. Or, les élus ont été sommés de statuer avant le 1er mars pour une entrée en vigueur dès la rentrée 2013 pour les communes volontaires et la rentrée 2014 pour les autres.

Deuxième bizarrerie : raccourcir la

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Société
Temps de lecture : 4 minutes