Marathon médical
Sylvain Maurice adapte pour la scène le best-seller de Maylis de Kerangal. Interprété par Vincent Dissez, son Réparez les vivants est un monologue épique entre ombre et lumière.
dans l’hebdo N° 1400 Acheter ce numéro

Lieu récurrent : l’hôpital. Durée : les vingt-quatre heures qui séparent la mort du jeune Simon Limbres, dans un accident de la route, de la greffe de son cœur à une femme atteinte de myocardie. Réparer les vivants, de Maylis de Kerangal, a l’espace-temps de la tragédie classique. Sa cruauté et son inéluctabilité. Issu d’une citation du Platonov de Tchekhov – « Enterrer les morts et réparer les vivants » –, le titre du roman ramène à une autre époque du théâtre. Mais à du théâtre encore.
Ces signes, Sylvain Maurice, directeur du CDN de Sartrouville, les a reçus comme une invitation. Comme avant lui -Emmanuel Noblet, dont la création a été un des grands succès du Off du dernier Festival
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