PS : Retour de la synthèse

.

Cet article est en accès libre. Politis ne vit que par ses lecteurs, en kiosque, sur abonnement papier et internet, c’est la seule garantie d’une information véritablement indépendante. Pour rester fidèle à ses valeurs, votre journal a fait le choix de ne pas prendre de publicité sur son site internet. Ce choix a un coût, aussi, pour contribuer et soutenir notre indépendance, achetez Politis, abonnez-vous.


François Hollande est peut-être politiquement mort, mais son esprit hante toujours Solferino. La nouvelle direction « collégiale » du PS, présentée à l’issue d’un conseil national, samedi dernier, est un subtil équilibre entre les courants et sous-courants de ce parti. Et pas moins de 14 personnalités ont été nécessaires pour les représenter et remplacer le Premier secrétaire, Jean-Christophe Cambadélis, démissionnaire après les législatives. Parmi eux, d’anciens « hollandais » comme Frédérique Espagnac, Laurence Rossignol ou Julien Dray, qui redevient porte-parole quatorze ans après l’avoir été auprès d’un certain… François Hollande. Mais aussi une pincée de montebourgeois (François Kalfon, Emmanuel Maurel), un hamoniste (Régis Juanico), un ex-vallsiste (Luc Carvounas)… Bref, surtout ne pas trancher, ne pas froisser, et temporiser, encore, jusqu’au prochain congrès, au printemps 2018. Une recette qui, depuis 2012, a fait tout perdre au PS.

À lire aussi >> Notre dossier Le PS est mort, vive la gauche !


Haut de page

Voir aussi

Articles récents