Dossier : À quoi sert la parole politique ?

Prendre la parole sans prendre le pouvoir ?

Le « mouvement des places » et, plus récemment, Nuit debout ont concentré sur la prise de parole et l’écoute collective leur rêve d’une démocratie neuve, authentique, réinventée.

Libérer la parole mais ne pas la monopoliser. La minuter pour laisser parler les autres. Ne pas la garder. Éviter l’appropriation. Ce fut une obsession à Nuit debout. Jusqu’à l’absurde : le déversoir qu’a pu devenir l’assemblée quand les prises de parole se succédaient en roue libre, cathartiques peut-être mais tournant à vide. Ou l’impasse dans laquelle ont pu s’enliser des débats de haut vol sur les modalités mêmes de la prise de parole. Ce que montre le film L’Assemblée, de Mariana Otero, avec un angle…

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