Pour les communs sociaux

À rebours du modèle néolibéral d’« entreprise sociale », l’ESS doit se redéfinir autour de pratiques de coopération et d’autogouvernement. Et dessiner une société de partage.

L’ESS, on le sait, constitue un ensemble hétérogène. Ce constat est parfois prétexte à un certain mépris – voire à un déni – de sa puissance alternative. Mais, d’un autre côté, un discours trop homogène et idéalisant sur les vertus de l’associationnisme ou du coopérativisme s’attire les foudres d’une critique réaliste qui n’a guère de mal à mettre au jour l’écart souvent immense entre ce que l’ESS dit d’elle-même par la voix de certains de ses porte-parole et la réalité vécue par ses acteurs. L’ESS, il…

Il reste 94% de l'article à lire.

   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents